La meilleure soirée disco de Paris by Dj Aïcha :) Welcome to the disco party!


Discopatrick

Vendredi 22 août 2008
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The Bootleg Guide to Disco Acetates, Funk, Rap and Disco Medleys (2007)
Publié par l’Auteur, broché (paperback) avec illustrations, 563 pages
Prix : 39 Euros

Discopatrick book disponible à Paris
Textes de Patrick Lejeune – Préface de  Maree Thompson
Mise en page et Design par Patrick Vogt

Voir un peu à l’intérieur:

Patrick Lejeune, aka collectionne les vinyls Disco, Funk et Soul depuis plus de 30 ans. Hollandais de Maastricht, il se passionne particulièrement pour les versions non officielles, les remix pirates, les medleys créées par les américains peu après 1975. Vendus clandestinement chez les disquaires (pour des raisons de droits), acétates, medleys, bootlegs deviennent des perles recherchées par les et les clubs du moment.

Ce retrace l’ de ces pièces historiques dans l’ du Clubbing avec des documents de pionniers tels que Walter Gibbons, François Kervokian, John Morales, Patrick Cowley, Michel Gendreau, etc.. Fortement illustrés, listant le tracklist de chaque bootleg réalisés, nous un témoignage précieux sur la créativité bouillonnante de la période 75-85 où les , producteurs expérimentent avec les moyens technologiques du moment (duplication directe par bandes magnétiques ou “Reel to Reel”) des versions reconstruites (qu’on nomme “Re-edits”) différentes de la version classique, plus dynamiques ou des medleys (assemblage de plusieurs parties de chansons le tout 100% orienté pour le dancefloor et les .

Un exemple de Medley (impossible de rester assis) :


Pour soutenir ce travail de collection considérable, vous pouvez acheter le de à Paris dans différents points de vente :

  • Librairie Parallèles 47 rue St Honoré 75001 Paris – Métro Chatelet
  • Silly Melody 14 Bd St Michel 75006 Paris – Metro St-Michel
  • Les Mots à la Bouche, 6 rue Ste Croix de la Bretonnerie, 75004 Paris – Métro Hôtel de Ville
  • Chez Betino, 32 rue St-Sébastien, 75011 Paris – Métro St Sébastien Froissart

Et très vite dans d’autres magasins à Paris

Le est également dispo par voie postale ou par remise en main propre. Entrée Gratuite pour la soirée DiscoQueer du 11 octobre 2008 à tous ceux qui l’achètent par ce biais. Infos en écrivant à discopatrick@discoqueer.com

Pour tout savoir sur : www.discopatrick.com

Mais comment les sortir de là ??? [suite]

Dimanche 1 juin 2008
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Après m’être demandée mais comment faire pour “convertir” des foules embrigadées malgré elles vers ce qui n’est pas de la musique de qualité, la proéminence des medias de masse (et du marché) sur l’offre de musique me semble le coeur de la problématique. Si les seules références d’une personne sont 1) les rayonnages Carrefour 2) les têtes de gondoles des Fnac 3)Les programmations récurrentes de Skyrock, Nrj, Fun, FG, Europe 1, et j’en passe, comment peut-elle savoir qu’il existe autre chose ?? Car c’est bien voulu tout cela : ça rapporte énormément, tout de moins ça rapportait. Aux medias grâce à la vente d’espace publicitaire (, magazine, TV, etc..), aux Majors grâce aux ventes (un artiste touche à peine 5% des ventes de ses oeuvres), aux commerces détaillants grâce à la marge qu’ils empochent à chaque vente.  Internet a changé la donne à tous les niveaux, la consommation de bande passante et d’espace dur a remplacé l’achat d’un CD. Mais en effet, en terme de découverte et de curiosité, si personne ne vous montre cette musique différente qui sort de l’ordinaire, comment pouvez-vous savoir qu’elle existe ??

Grâce a Internet, l’offre de musique s’est démultipliée en variétés et en quantité. Des passionnés de musique ont diffusé des , ont monté des webradio (comme CBS par exemple), ont mis à disposition leur collection numérique venant de vinyls grâce aux réseaux P2P. Au niveau des prescriptions, Internet a TOUT changé. Un Italien, un Lyonnais ou un Danois… tous peuvent vous conseiller de nouveaux tracks. Le savoir se partage ouvertement avec tout un chacun dans les forums, les blogs, des sites reconnus etc….

Mais bien avant qu’Internet n’existe, il y avait bien d’autres moyens d’en savoir plus sur un genre musical donné. Du bon pote de lycée au “maître” sprituel, du vendeur en boutique spécialisée à votre voisin ou votre grand-frère, vos proches intimes ou non pouvaient vous délivrer des pépites à découvrir. Et le hasard de vos recherches solitaires vous mettaient sur le chemin de ces mêmes fous du même son (ces crevures qui cherchent la même came que moi, je les déteste !!!!!!!) Je continuerai et parlerai des différents niveaux d’ “underground” dans le Disco, et que finalement, les références ne se partagent pas si facilement… Et c’est même la mafia…

Les Djs abandonnent les vinyls ? Pas à la DiscoQueer en tout cas

Mercredi 2 janvier 2008
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A lire dans le Monde :

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-994999,0.html

Et je voudrai dire que contre la sciatique de la trentaine il y a les roulettes, meilleure invention de l’homme après le lave-vaisselle ! Faisant partie d’une espère rare (les en vinyls) , il faudra s’alerter peut-être du renouvellement en platine vynils pour les clubs. Entendez-vous la différence entre des cds, des mp3 et des vinyls ?